mardi 22 mars 2016

Visite du domaine viticole BIGONNEAU


Lundi soir, notre réunion statutaire se déroulait au sein du domaine viticole Bigonneau, au coeur des vignes du Reuilly et du Quincy.
Gérard Bigonneau, lui même Rotarien nous accueillait avec plusieurs membres du Club de Vierzon, dont son Président.

 En 1990, Gérard Bigonneau décide de planter 4 hectares de vigne. 
15 ans plus tard, il investissait dans la construction d'une cave.
Sa fille, Virginie, après un DEUG de sciences à Orléans, une licence de biochimie à Reims et un diplome d'oenologie à Dijon, travaillera 6 ans en Alsace avant de rejoindre le domaine familial.

C'est elle qui nous guide lors de cette visite :

Commençons par les vendanges qui se font à 99% par machine. Ceci pour deux raisons : la main d'oeuvre est très difficile à trouver pour des exploitations relativement restreintes et d'autre part, il n'y a qu'une assez petite fenêtre de temps pour constater que le murissement optimal est atteint, le raisin devant arriver dans les cuves à double fond en respectant un délai minimum après  cette date.

Les fruits sont mis dans un pressoir (2 bars maxi) muni d'une membrane alimentaire pour un cycle de deux heures et demi, trois heures.

Ensuite le liquide est mis à macérer (pour le rouge, une quinzaine de jour). Il résulte de cette macération un jus de goutte et un jus de presse qui sont dans un premier temps, séparés avant d'être; ultérieurement réunis en proportion différentes selon la nécessité.

La fermentation des blancs se fait à 18 degrés, celle des rouges à 28 degrés. La surveillance de la température dans les cuves s'effectue grâce à un tableau de régulation. Après la période de fermentation et le brassage, une opération importante : la filtration.

Pour la mise en bouteille, le vin est refroidi à - 4 degrés ce qui permet de précipiter le tarte en fond de cuve ce qui, sinon, se ferait dans la bouteille.

L'autorisation de mise en bouteille est le 15 décembre pour les blancs et les rosés et en décembre de l'année suivante pour les rouges.

Il y a 20 ans les bouchons étaient encore en liège naturel, il y a 10 ans, on est passé au liège synthétique. Aujourd'hui, retour au liège mais sous des formes différentes : naturel pour les rouges et reconstitué pour les blancs.

Le vin est gardé à l'abri de la lumière et à température constante.

Merci à la famille Bigonneau pour la qualité de son accueil.





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